ALBERT EINSTEIN

Albert Einstein (1879-1955)

En 1979, l'UNESCO a édité une médaille commémorative pour le centenaire de la naissance d'Albert Einstein. Gravé par le Français Max Léognany, l'avers représente le portrait du grand savant vers la fin de sa vie. Au revers, une silhouette de son profil constitue l'arrière-plan sur lequel sont inscrites des équations mathématiques qui résument l'essentiel de sa contribution au progrès des sciences physiques.
ALBERT EINSTEIN
# Posté le dimanche 22 juin 2008 12:03
Modifié le dimanche 22 juin 2008 12:17

ALBERT EINSTEIN

ALBERT EINSTEIN
E=mc²


La plus connue de ces équations, E = mc², établit une relation quantitative entre l'énergie et la matière, relation déterminée par le carré de la vitesse de la lumière. La deuxième équation symbolise les résultats des recherches d'Einstein sur les lois de l'effet photo-électrique, pour lesquelles il reçut le prix Nobel de Physique en 1921. La troisième équation est tirée de sa théorie de la relativité. La signature du savant figure au bas de la médaille.

L'UNESCO décerne la médaille Albert Einstein à des personnalités éminentes ayant apporté une contribution majeure à la science et à la coopération internationale.

Disponible en or, argent et bronze.
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# Posté le dimanche 22 juin 2008 12:08

Une lettre d'Einstein vendue aux enchères : la religion est une superstition enfantine, il n'y a pas de peuple élu.

Une lettre d’Einstein vendue aux enchères : la religion est une superstition enfantine, il n’y a pas de peuple élu.
On connaît surtout ce mot célèbre d'Albert Einstein : « La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle ». Mais aujourd'hui une lettre d'Albert Einstein en allemand, datée du 3 janvier 1954 adressée au philosophe Eric Gutkind, vendue aux enchères révèle que le père de la relativité générale avait une vision plus critique de la religion. Il l'a qualifie de superstition enfantine et réfute l'idée que le peuple juif serait le peuple élu.

Childish superstition: Einstein's letter makes view of religion relatively clear – The Guardian

What he wrote – The Guardian

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# Posté le dimanche 22 juin 2008 12:25

Un raccourcissement de la lettre d'Albert Einstein à Eric Gutkind de Princeton en janvier 1954, traduit de l'Allemand par Joan Stambaugh. Il sera vendu aux enchères de Bloomsbury jeudi

Un raccourcissement de la lettre d'Albert Einstein à Eric Gutkind de Princeton en janvier 1954, traduit de l'Allemand par Joan Stambaugh. Il sera vendu aux enchères de Bloomsbury jeudi
... Je lis beaucoup en derniers jours de votre livre, et vous remercie infiniment de me l'envoyer. Ce qui m'a particulièrement frappé à son sujet était ceci. En ce qui concerne l'attitude effective envers la vie et envers la communauté humaine nous avons beaucoup en commun. ... Dieu de mot n'est pour moi rien plus que l'expression et le produit des faiblesses humaines, la bible une collection de légendes honorables, mais encore primitives qui sont néanmoins assez enfantines. Aucune interprétation n'importe comment changement subtile de bidon (pour moi) ceci. Ces interprétations subtilised sont fortement diverses selon leur nature et n'ont presque rien à faire avec le texte original. Pour moi la religion juive comme toutes autres religions est une incarnation des superstitions les plus enfantines. Et les personnes juives à qui j'appartiens heureusement et avec à qui mentalité j'ai une affinité profonde n'avoir aucune qualité différente pour moi que toutes autres personnes. Dans la mesure où mon expérience disparaît, elles ne sont également pas meilleures que d'autres groupes humains, bien qu'elles soient protégées contre les plus mauvais cancers par un manque de puissance. Autrement je ne peux voir rien ' ; chosen' ; au sujet de eux. En général je le trouve douloureux que vous réclamez une position privilégiée et essayez de défendre elle par deux murs de fierté, externe en tant qu'homme et interne en tant que juif. Comme un homme vous réclament, comme on dit, une dispense de la causalité autrement admise, en tant que juif le priviliege du monotheism. Mais une causalité limitée n'est plus une causalité du tout, en tant que notre Spinoza merveilleux identifié avec toute l'incision, probablement en tant que premier. Et les interprétations animistes des religions de la nature en principe ne sont pas annulées par monopolisation. Avec de tels murs nous pouvons seulement atteindre un certain aveuglement, mais nos efforts moraux ne sont pas promus par eux. Au contraire. Maintenant que j'ai tout à fait ouvertement énoncé nos différences dans des convictions intellectuelles qu'il m'est encore clair que nous sommes tout à fait près de l'un l'autre dans des choses essentielles, IE dans nos evalutations du comportement humain. Ce qui nous sépare sont seulement ' intellectuels ; props' ; et ' ; rationalisation' ; dans Freud' ; langue de s. Par conséquent je pense que nous nous comprendrions tout à fait bien si nous parlions des choses concrètes. Avec tous nos remerciements amicaux et les meilleurs voeux Vôtre,

A. Einstein
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# Posté le dimanche 22 juin 2008 12:39

50e ANNIVERSAIRE DU DECES D'EINSTEIN.

50e ANNIVERSAIRE DU DECES D'EINSTEIN.
50e anniversaire du décès d'Einstein - Einstein, Poincaré, Lorentz : à chacun sa relativité
samedi 7 mai 2005,
L'homme a deux choix : ou descendre d'Einstein, ou descendre d'un singe ! Ou cerner des vérités afin d'en brûler les âmes d'un feu éternel, ou simplement s'amuser !

À l'initiative de l'European Physical Society, l'année 2005 a été choisie pour célébrer les sciences physiques dans le monde entier et pour commémorer une grande figure de la physique du XXe siècle : Einstein. En effet, il y a 100 ans paraissaient trois articles importants : sur la relativité, sur les quanta de lumière (les photons), sur le mouvement brownien, tous les trois signés par Einstein.

50e anniversaire du décès d'Einstein - Einstein, Poincaré, Lorentz : à chacun sa relativité
Pierre Leyraud Professeur de physique, Montréal

Les écrits consacrés à la vie et aux travaux ce cette véritable icône de la physique et du XXe siècle se multiplient à l'occasion de cette commémoration et, malheureusement, il faut constater que trop souvent la légende côtoie l'histoire quand elle ne la remplace pas !

Parmi l'ensemble des textes parus à l'occasion du centenaire de la théorie de la relativité restreinte, ceux plus ou moins directement liés à la controverse sur la paternité de cette théorie présentent un intérêt particulier puisqu'ils remettent à jour un débat aussi ancien que la théorie elle-même et, surtout, ils perpétuent des points de vue partisans où les relations entre les personnes ont plus d'importance que les débats d'idées et où la chronologie remplace l'analyse des textes.

Leurs auteurs n'ont pas hésité à leur donner des titres non équivoques : Comment le jeune et ambitieux Einstein s'est approprié la relativité restreinte de Poincaré, de J. Hladik et La Relativité, Poincaré et Einstein, Planck, Hilbert. Histoire véridique de la théorie de la relativité, de J. Leveugle et, toujours en 2004, le Nouvel Observateur a publié un article intitulé « Einstein plagiaire ? ».

Ces textes, d'intérêts très inégaux, ont en commun deux caractéristiques : ils interprètent indûment les textes qu'ils mentionnent et leurs conclusions sont sous-tendues par une conception étroite et restrictive de ce qu'est une théorie physique. Tout cela ne fait qu'entretenir un faux débat dommageable pour la compréhension de la théorie de la relativité elle-même.

Conjectures

Cependant, à la décharge des inconditionnels de Poincaré et de ceux qui s'interrogent sur le rôle fondateur d'Einstein, il faut reconnaître que les circonstances particulières entourant la publication de l'article d'Einstein du 30 juin 1905, « Sur l'électrodynamique des corps en mouvement », et la question de la connaissance qu'Einstein avait — ou n'avait pas — des écrits de Poincaré et de Lorentz d'avant 1905 sont propices à de nombreuses conjectures.

En effet, le célèbre manuscrit de 1905 ayant été détruit, la question de la cosignature de ce texte par Mileva Maric, alors compagne d'Einstein et brillante scientifique, reste suspendue à la crédibilité du témoignage indirect du physicien russe Joffe qui a reçu ce texte pour publication dans les Annalen der Physic.

D'autre part, le fait que, dans ce manuscrit, il n'y a pas de références aux travaux de Lorenz et de Poincaré, est en effet surprenant compte tenu de l'antériorité indiscutable de ces deux scientifiques sur des questions abordées dans ce manuscrit. Là aussi, on fait des conjectures. Nous savons qu'Einstein avait lu La Science et l'Hypothèse de Poincaré (1902) et des textes de Lorentz de 1895. Nous pensons aussi qu'il avait lu le mémoire de Lorentz, Phénomènes électromagnétiques dans un système qui se déplace à une vitesse quelconque inférieure à celle de la lumière (1904).

Mais avait-il eu connaissance de l'article du 5 juin 1905 de Poincaré, « Sur la dynamique de l'électron » avant de rédiger son célèbre mémoire ? En 1905, Einstein ne faisait pas partie du milieu universitaire, mais, par son travail au bureau des brevets à Berne, il était amené à lire beaucoup de publications, notamment pour en faire des comptes rendus.

D'un autre côté, même si Poincaré n'était pas homme à se mettre sur le devant de la scène, on se demande encore pourquoi la communication à l'Académie des sciences de Paris du 5 juin 1905, « Sur la dynamique de l'électron », reçue en juillet 1905, n'a finalement été publiée qu'en janvier 1906 dans le Circolo matematico di Palermo, revue scientifique de second ordre alors que sa renommée lui autorisait plus de visibilité ?


Le Devoir.com
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# Posté le dimanche 22 juin 2008 12:56